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2 travailleurs sur 3 au Québec traitent avec un conseiller pour leurs épargnes et placements

Question Retraite, un organisme d’éducation géré par la régie des Rentes du Québec, a effectué un récent sondage auprès de 1 500 travailleurs québécois de 25 ans et plus visant à mesurer leur confiance envers le marché financier et les conseillers et aux facteurs qui favorisent la confiance des investisseurs.

Comprendre le rôle du professionnel de la finance

Ils ont voulu d’abord savoir si les répondants connaissaient la différence entre un titre de planificateur financier et de conseiller financier.  À peu près personne n’a pu en faire la différence.  Pourtant le planificateur financier est un titre professionnel reconnu au Québec tandis qu’à peu près n’importe qui peut s’improviser comme conseiller financier.

Lisez un texte à ce propos publié par la régie des rentes du Québec.

Confiance à l’égard des conseillers

Le deux tiers des travailleurs de 25 ans et plus font affaire avec un conseiller pour leur épargne et leurs placements (66 %). Cette proportion est significativement plus élevée chez ceux dont le revenu personnel dépasse 40 000 $ (74 %), ceux qui travaillent pour une organisation qui compte au moins 300 employés (73 %) et ceux qui sont mariés légalement (70 %).

Ceux qui ne font pas affaire avec un conseiller disent ne tout simplement pas avoir suffisamment d’argent à placer pour le faire (47 %).

Le risque lié au placement

Les travailleurs trouvent que confier son argent à quelqu’un qui n’a pas de permis pour vendre des produits financiers est très risqué (cote de 9,2 sur 10). Le risque que représente le fait d’investir sans l’aide d’un conseiller obtient 6,8 sur 10 alors que confier son argent à quelqu’un qui a un permis obtient le meilleur résultat (5,5). Le fait toutefois que ce dernier résultat soit supérieur à 5 sur 10 montre que malgré tout, selon l’opinion des répondants, la détention d’un permis en soi n’annule pas complètement le risque lié au placement.

Des statistiques impressionnantes

Les services financiers représentent un secteur important au Québec. Avec plus 6 % du PIB, le domaine des services financiers comptait, selon des données recueillies en 2006, près de 134 000 personnes, totalisant 7 124 entreprises, dont 6 769 qui employaient moins de 50 travailleurs.

L’activité principale des entreprises de ce secteur est de risquer des capitaux de différentes façons ; citons ici les entreprises qui gèrent des portefeuilles de titres et qui conseillent des investisseurs. Toujours en 2006, le secteur des assurances regroupait le tiers des entreprises de l’industrie, représentant 20 % du total canadien. Les entreprises de ce secteur se consacrent à offrir des contrats d’assurance de rente et d’autres formes de contrats d’assurance.

Vous pouvez consulter les faits saillants du sondage sur le site de Question Retraite

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